Au royaume des aveugles ...

Jeune fille complétement barrée enchaîne difficilement 3 mots et ose appeller ça un blog ... Du grand n'importe quoi, le bordel de ma vie , quoi ...

23 septembre 2007

Fais ce que je dis, pas ce que je fais.

Altruiste : terme employé pour désigner l'amour désintéressé d'autrui.
Empathie : Notion complexe désignant le mécanisme psycologique par lequel un individu peut comprendre les sentiments et les émotions d'une autre personne, sans les ressentir lui même. On parle de perception empathique.

Je ne supporte pas le mensonge. Pas que je ne mente pas, au contraire, j'trouve ça particulièrement pratique. Mais jamais sur des détails importants. Pas sur ceux qui revèlent. Pas sur ceux qui disent les choses. Il y a des détails tellement plus important que des grandes lignes de vie, vérités universelles.
Quand je dis que je ne supporte pas le mensonge, c'est qu'en fait, je ne supporte pas qu'on me mente. De même, surtout sur les détails importants. Ceux qui informent sur la conduite à tenir face à autrui, ceux qui disent ce qu'on est en droit d'attendre de l'autre, et ce à quoi on a pas droit. Amoureuse de la franchise comportementale, je suis.
J'aime bien savoir où je mets les pieds, ça m'évite de gamberger trop vite. Quand on sait où on va, pas d'illusions perdues, mais des espoirs réels (et réellement réalisables). Moins de réveil difficile, moins de plan parano, moins de psycotage.

Moins de mensonges des autres = moins de mensonges à moi même, pour contenir ceux des autres. CQFD

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04 septembre 2007

Bel(le) et bien back.

" Ce n'est pas pour rien que les humains portent des noms à la place de matricules : le prénom est la clé de la personne. C'est le cliquetis délicat de sa serrure quand on veut ouvrir sa porte. C'est la musique métallique qui rend le don possible.
Le matricule est à la connaissance de l'autre ce que la carte de l'identité est à la personne : rien. "

Acide Sulfurique
, Amélie Nothomb.

(Extrait de ma lecture de trajets solitaires)

Un prénom est la clé de l'indentité d'un individu, soit.

Que dire de moi, qui jongle avec un prénom officiel (officiellement trés court, trés donné, et trés seul : je n'ai qu'un SEUL prénom.), + 3 ou 4 surnoms réguliers selon les sphères, plus les petits noms affectifs (affectivement subjectif).

Je me sens multiple, mais je me dis souvent que nous le sommes tous au fond. Peut être qu'au milieu de toutes ces facettes qui nous composent tous au final, il y a bel et bien différents moi qui s'affirment.
Ou peut être que je me crois skyzophrène à tord, et que je suis juste une pôv' fille de 20 ans (pas encore tout à fait), qui se bat avec ses démons, comme toute sa génération (j'ai bel et bien l'impression que ma génération est déchirée de l'intérieur, non pas en clan d'individus entiers, mais en différentes volontés en conflits internes dans chaque individu).

Rien de bel et bien exceptionnel quoi.

Et que dire du fait que j'aime vraiment toutes mes différentes appellations tous mes différents petits noms ...

Posté par Naryomed à 20:59 - Quand tu dis blanc, j'dis noir ... - Commentaires [14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 juillet 2007

Il y a des moulins partout.

Quelque chose ne tourne pas rond.
                                               Je brasse du vent, et me bats contre des fantômes.

L'impalpable collé à la peau, l'insoutenable en face des yeux. L'invincible comme ennemi. L'inoubliable comme mémoire. L'indicible au fond de la bouche, comme unique langue. Les mots volant autour de moi, s'alignant parfois pour m'aider, parfois pour me perdre plus que je ne le suis. Farfadets du monde.

Quelque chose ne tourne pas rond.
                                               Si Don Quichotte était fou, je le suis au moins autant que lui. Mon Hyde ne se tient pas tranquille, et j'ai beau boire toutes sortes de potions, il murmure toujours autant à mes oreilles, de douces tentations mielleuses, des promesses sucrées. De réveils douloureux. De déceptions ameres ... Il murmure aussi que les gens mentent à longueur de temps, alors pourquoi pas toi ?, et puis tu n'as pas des yeux partout ... comment savoir si ce qu'ils disent est la vérité, ou seulement ce qu'ils veulent que tu crois ...
Jekyl devait être paranoïaque pour croire toutes les promesses de Hyde ...
Je suis paranoïaque ? Si c'est croire partout, tout le temps que les gens conspirent pour te perdre,sic'est ne pas penser qu'être aimer sans autres plans, sans tromperies et sans contre partie est impossible ... alors il semblerait que je sois paranoïaque, oui. Quel scoop.  

Quelque chose ne tourne pas rond.
                                               Et si en plus d'être une idéaliste autodestructrice, j'étais cynique, parano, torturée, névrosée ... bouffée de l'intérieur par tout un tas d'insectes grouillants.

Quelque chose ne tourne pas rond.
                                               Et si ma vie, c'était ça. Vivre fort, assumer ses choix. Envoyer bouler les emmerdeurs, ne pas se ménager. Vivre vite et fort. Et aller dans le mur. Faire un beau cadavre. Mourir comme on a vécu, à 250 km/h dans une impasse, pour ne pas voir passer le temps. Pour ne pas voir la fin. Pour partir avant les autres.
                                               De toute façon, on ne se souviendra pas de moi (mais de Bush, si ... cherchez l'erreur).
                                               Et si tout ça n'était pas que des mots, qui viendrait avec moi s'écraser contre un mur ....
                                               Seule, toujours.

Posté par Naryomed à 15:58 - Quand tu dis blanc, j'dis noir ... - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 juillet 2007

No tomorow.


Bientôt ma petite famille va revenir at home, et mon goulag va reprendre son rythme habituel ... Et je ne sais pas vraiment si je dois bénir ou maudir ces derniers instants de calme, entre moi et moi.

Entre moi et moi.

On en revient toujours là, hein.
Toujours ça : se contrôler, se dominer, se comprendre. Toujours en lutte. Toujours au bord de l'implosion. Toujours écorchée, à s'abimer pour comprendre où commence les barbelets de l'enclos, et comment les repousser, encore et toujours.
Toujours pousser sa galère dans les récifs, et prier pour que le Titanic soit une légende ... Toujours se dire qu'on s'en sortira quoiqu'il arrive, pour se rassurer, pour forcer à continuer. Comprendre comment passer à travers les murs, comment combattre l'impalpable ...

Toujours se faire mal, pour sentir quelque chose et paradoxalement, s'anesthésier la tronche avec ce qui passe pour oublier qu'on est vivant.

Il me faut une clope.

Posté par Naryomed à 18:34 - Quand tu dis blanc, j'dis noir ... - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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