Au royaume des aveugles ...

Jeune fille complétement barrée enchaîne difficilement 3 mots et ose appeller ça un blog ... Du grand n'importe quoi, le bordel de ma vie , quoi ...

06 février 2008

Burn the Witch.

Je veux qu'on me dise qu'il fera beau demain parce que j'y serais. (et sans que ça ais l'air niais ... ou intéréssé.)
Je veux de la spontanéité, beaucoup, tout plein, tout partout. Autant que celle dont je peux faire preuve (et qui me fout dans la merde, mais d'une façon assez rigolote ... pour les autres)
Je veux des discussions qui veulent rien dire, mais qu'on est 2 à comprendre.
Je veux des silences quand j'en ai besoin.
Je veux des sourires, juste parce que j'en ai envie, juste parce qu'il fait mouillé et que je suis trempée, juste parce qu'il fait soleil, et que j'ai les yeux verts. Juste parce que le petit vieux devant vient de se manger la porte et que ça me fait rire intérieurement, juste parce que j'ai crié un petit peu fort que je trouvais le prof d'anglais trop mignon (mais il est trop mignooooooooooon. Toi, je te dispense de commentaire, j'ai une excuse) alors qu'il passait dans le couloir, et qu'j'l'avais pas vu (j'ai pas encore des n'oeils dans le dos moua. C'est pour la prochaine mutation)
Je veux qu'on me dise qu'on a envie d'être en exams juste pour me voir.
Je veux qu'on me trouve belle (et que je démente ardament) dans toutes les situations possibles et inimaginables (même quand j'me suis prise la pluie et que je frise. En fait, je frise même pas, j'ondule d'une façon affreuse.), même quand j'ai ma tête du matin et que j'ai été coiffé par ma couette, même quand je suis colère qu'on dirait que je vais exploser, même quand je suis détestable de piquants et distance.
Je veux qu'on comprenne l'essentiel, et qu'on accepte le reste sans discuter.
Je veux fasciner, mais pas impressionner. Je veux arrêter de faire peur (même si je ne fais pas peur à tout le monde, je sais, t'es irréductible.)
Je veux que même l'indifférence qui planque la trouille soit adorable, même si je suis froide et distante. Je veux qu'on soit capable de venir me chercher quand je mets de la distance entre moi et le monde (de la distance, et un dragon, et des pièges, et que je serais perchée dans la plus haute chambre de la plus haute tour, plongée dans un profond emmerdement sommeil ...*oh, le conte de fée, t'as gueule !*) mais que j'arrive à convaincre de rester avec moi, loin du monde.
Je veux des journées où le monde tourne sans nous.
Je veux qu'on entende ce que je pense, et continuer à surprendre, malgré tout.
Je veux des pensées que je puisse entendre, et continuer à être surprise (entre deux, faudra que je sois reconcilier avec les surprises).
Je veux qu'on comprenne les blessures, et qu'on déteste les même méchants.
Je veux que la prochaine fois que je reçois un texto qui me réveille, il me donne envie de sourire, et pas de râler (okay, là, y a private joke ... d'ailleurs, il a pas aimé du tout que je lui dise qu'il nous avait réveillé. Pas du tout. N'a fout, c'était drôle ^^)

Hum, hum.

Anytime, Anywhere ...
Again and Again ...

Ps: J'ai aussi envie de Sache que je ...

*mode niaiserie off*

C'est fini, respirez ...

Posté par Naryomed à 19:31 - Sac de noeuds sentimentaux. - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


26 décembre 2007

L'avenir est un long passé.

La première fois que j'ai pensé aimé quelqu'un, je ne m'en souviens que trop bien, je n'arrive que trop à en parler. Avec des mots entendus à l'époque qu'à force de (me) répéter, j'ai fini par faire miens.

Vous savez, un garçon, une fille, un tour à Disney land, sa main dans la mienne dans le Train de la mine (j'avais trés peur dans les manèges de grands à l'époque ... ), un tour de Space Mountain (parce que je suis grande gueule, et personne pensait que j'allais oser y aller ... Ben j'y étais, il me manquait 2 cm par rapport à la taille minimum) sortie de là avec un torticolis assez sympa ... Mais c'est pas grave, il est venu m'apporter les cours et les devoirs pendant 4 jours ^^ ... J'étais jeune, et j'l'ai aimé tout de suite, de l'Amour unique, de celui qu'on ne retrouve plus aprés, de celui que je n'ai jamais retrouver ... de celui que je n'ai pas arrêté de chercher quelques années encore, aprés la fin, comme on court aprés les bouts d'un rêve enfantin.
Ça a finit pour des conneries, on était des gosses, c'était un garçon. J'ai mis du temps à m'en remettre, même en grandissant, il restait toujours cette blessure qu'on ne comprend pas, ce truc con mais douloureux qu'on explique pas.
Il a marqué ma vie.
Il a marqué ma façon d'aimer. "On ne remet pas le couvert, si ça a cassé c'est qu'il y a une raison", c'est de lui. L'impression qu'on va m'abandonner à chaque battements de cils de travers, c'est de lui aussi.
Et aprés lui, je n'ai plus jamais laisser quelqu'un a qui je tenais un minimum me jeter ... jusqu'à y a pas si longtemps que ça ... presque 10 ans aprés.

Lui et moi, on est devenu potes, aprés. Bien aprés. Quand je me suis rendu compte que je pouvais pas le laisser sortir de ma vie, parce que j'étais pas prête, parce que j'avais besoin de lui. Parce que j'avais besoin de quelqu'un, et que je ne voyais que lui pour ça. Parce que la vie aurait pu l'envoyer loin, mais qu'elle l'a gardé tout prés de moi, tellement qu'on ne pouvait pas ne pas se marcher dessus à vivre nos vies l'un sans l'autre, elles se seraient entrechoquées.

Lui et moi, on est devenu proches, aprés. Quand on s'est connu, vraiment. Quand on s'est reconnu, un peu.

Lui et moi, on est deux inconnus, maintenant. On ne se parle plus. A cause d'une histoire stupide, à cause d'un battement de cil de travers. La 2ème rupture ressemble à la 1ére : j'ai pas compris ce que j'ai fait ... mais pas tant que ça : je ne lui cours plus aprés. Il paraît que j'ai raison, il paraît que ça vaut pas le coup. N'empêche que ça fait toujours mal, et que je ne peux toujours pas l'expliquer.


J'ai 13 ans, et j'écris son prénom partout sur mes feuilles de cours ... J'me souviens d'une demande en sous entendu en cours de math, et d'une réponse dans un couloir devant une salle de perm' à la pause de midi ...

Posté par Naryomed à 14:18 - Sac de noeuds sentimentaux. - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 octobre 2007

Les épées de Damoclès.

Il y a des choses sur lesquelles je ne peux pas écrire. Pas encore. Pas tout de suite.

Il y a des choses sur lesquelles je ne veux pas écrire, parce qu'elles sont trop ... parce qu'elles sont juste trop. Trop brûlantes, apaisantes, énervantes, inquiétantes, fatiguantes, violentes ... trop fondamentales et trop légères, trop importantes et trop floues, trop imprévisibles et trop directrices.
Trop paradoxales. Trop "pas définies".

Les choses qui touchent deep inside. Comment on fait pour arriver à mettre des mots sur ces choses là ?

J'ai toujours eu l'impression que mettre des mots sur les choses les cassaient, quelque part. Un peu comme on souffle sur une bougie. Un peu comme dans Roméo et Juliette "Semblable à l'éclair qui disparaît avant que l'on puisse dire : Il éclaire !". Un peu comme un murmure brise le silence.
Par superstition. Parler des choses les rendent réelles. Les choses réelles provoquent des peurs réelles (forcément. C'est logiquement logique ... On sent la scientifique là ?). Et les peurs réelles ... brrr. Brrr, quoi.

Pas assez de recul sur les choses pour les écrire. Trop impliquée, trop touchée, de trop prés.

Et si je te dis que celui là aussi, il parle de toi ... Tu me crois ?

Posté par Naryomed à 20:54 - Sac de noeuds sentimentaux. - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 octobre 2007

(8) Dans un sens on est perdu, mais dans ton sens je n'irai plus ... (8)

Condamnée à Aimer ?
Tout ce que j'ai connu jusqu'ici, c'était quelque chose de dévorant, quelque chose qui vient, qui s'installe, qui prend tout ce qu'il y a prendre et se barre. Loin. Vite. En laissant un gouffre sans fond là où il squattait encore il y a 5 min.

J'ai commencé par la fin.
Récapitulons, ça devrait être facile ... ça a déjà été écrit des millions de fois (au moins ...).

T'es là, tranquille. Tu suis une route que tu ne vois pas (ou que tu vois trop bien, mais c'est un autre problème), sans faire suer ton monde, en te battant avec toi pour mettre un pied devant l'autre (trés autobiographique), dans ce putain d'état civil qui ne fait pas encore honte à mon âge, mais qui te colle une putain d'étiquette d'instable dépravée sur le front, j'ai nommée : le célibat.  (Sans déc' t'as jamais remarqué la tronche que tire un mec quand tu lui dis que t'es célib' ? Genre : Intérressant ... . Rajoutes Bi derrière célib', et t'as ton coco qui tire un sourire email diamant.)
Bref. Autant en équilibre qu'un éléphant sur une balancoire dans le mouvement, et encore ... précaire situation.
Et pis Bam !, ça te tombe dessus, dans des circonstances toujours différentes, mais toutes identiques que je ne détaillerai pas ici (Bam ! et puis Piu Piu Piu, le ciel est bleu même quand il pleut, ProsperYouplaBoum).

Et là, c'est le drame. Eh ouais, mon pote si t'en es là, t'as déjà perdu la partie. Game over.

Illusiooooooons
quand tu nous tiens, t'as l'impression que tout se passe bien (sisisi pour mon exemple, il faut qu'au moins l'un des deux ait l'impression que tout va bien dans le meilleur des mondes ... Sinon la chute met plus de temps à arriver. T'façon paraît que l'Amour c'est nul, y en a toujours un des deux qui n'est jamais heureux ... Si c'est pas les deux.*fouet*Couché le cynisme, couché.), vous rigolez comme des mômes, vous vous voyez de temps en temps, vous vous envoyez des petits textos tout mignon (tellement que tu sursautes à chaque fois que ton portable vibre, de peur que ça soit elle, ou de peur que ça soit pas elle, tu sais pas bien ... mais qu'est ce que tu sursautes dans tes journées ... ), ça va du "j'ai envie de te ... voir" au "j'ai envie de toi te voir", en passant par le trés répandu "j'ai envie de glace à la vanille partout sur ton corps de te voir".

De coup de pressions en coup de plânage total, de crises de jalousie en crise de manque, de pics de violence envers toi en pics de douceur envers elle, passe ton histoire. Où t'as toujours l'impression d'avoir ta place, où t'as toujours l'impression d'avoir son prénom tatoué en sous cutané sur tout ton coeur corps, où son parfum est le seul air qui te semble respirable. Tu l'as dans la peau, quoi. Laisse moi te dire mon pote, que si quelques lignes plus haut t'étais grillé, là t'es carbonisé.

Et là c'est le drame. Tu te fais jeter, laminer, larguer, planter, achever ... tuer ? Vous vous séparez, pour de trés bonnes raisons sans doute. Dans ces cas là, il y a toujours tellement de raisons de casser ... chose que j'ai toujours trouvé stupide d'ailleurs, parce qu'imaginez que le Largué trouve plus de raisons de rester ensemble que le Larguant n'a de raisons de tailler la route, hein ? Comme si une rupture pouvait être assez justifiée pour qu'elle ne soit pas douloureuse (La blague de l'année), comme si un "Bon vent, et réussit ta vie !" pouvait être expliqué de façon logique. Hypocrisie.

Et maintenant, que vais jeeeee faaaaaaaireuh ? Facile. Tu restes, en face de toi avec par alternance ta tristesse inexplicable, ta colère fracassante, la trahison de l'autre, les lambeaux de sentiments qu'il peut te rester à son sujet, tous contradictoires, qui te font hésité entre :
1) Je me jette à ses pieds et je lui demande de me laisser être l'ombre de son chien (ou l'ombre de sa main, l'ombre de son ombre etc etc Vous connaissez la chanson.)
                                                                                        
2) Je crève son chat ? ... euh ... sa bagnole ? ... mhm ... SA NOUVELLE COPINE ! ... hum .. rien, parce que t'es tellement en train de ruminer une pseudo vengeance possible que tu loupes toutes les occasions de représailles dignes de ce nom, et tu te retrouves à balancer des oeufs sur sa porte en désespoir de cause. Pathétique.


Tu gaves tous tes potes à les appeller à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit (d'ailleurs, tu gaves aussi ton opérateur téléphonique) pour leur dire à quel point t'es malheureux, à quel point c'est injuste et à quel point ça aurait pu être bien, elle et toi, si ... Bah si elle avait pas décider de se barrer voir si l'herbe est plus verte à côté, mon pote.
Pour leur dire ...
Rien en particulier, tout en général.
Qu'elle te manque mais que tu ne veux pas la voir.
Que tu la détestes de toute ton âme mais que tu l'aimes comme un fou.
Que c'est même pas la peine qu'elle revienne mais que t'irais la chercher jusqu'au bout du monde.
Qu'elle ne te suffit pas mais qu'elle t'est indispensable.
Que c'est injuste et que tu ne peux rien faire.
Qu'elle n'a pas besoin de toi et que ça te tue, mais que c'est pour ça qu'elle est si attirante.
Qu'au fond tu la comprends, et que si t'étais à sa place, ben tu serais pas amoureux de toi non plus.

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Démentit :
Complétement fictif. L'Auteur dément toute projection de sa vie personnelle, de ses réactions propres ou de ses sentiments dans cet espèce de ... torchon sentimental pour adolescente de 14 ans 1/2. D'ailleurs, l'Auteur dément aussi toute croyance en un truc ressemblant de prés ou de loin à de l'Amour (Beuuurk). Et pour finir, l'Auteur affirme que jamais, au grand jamais, elle n'a balancé d'oeufs sur des portes, ou sur des gens (bien que ça doit être super drôle ^^).

Posté par Naryomed à 20:19 - Sac de noeuds sentimentaux. - Commentaires [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 juillet 2007

J'oublierai ton nooooom ... De milleuh façooooooon (8) / Toutes les femmes de ma vie.

J'oublierai que tu devais partir. J'oublierai que tu es partie, un jour. J'oublierai que tu me manquais, un peu. J'oublierai qu'on s'est engueulée avant que tu t'en ailles, et j'oublierai que j'avais l'impression que c'était pas juste à cause de mes conneries, mais aussi un peu parce que t'avais peur de partir. J'oublierai les tranferts que j'ai pu faire de moi sur toi, et inversement. J'oublierai que ça me faisait flipper, toi et moi. J'oublierai que c'était la 4ème dimension, quand même. J'oublierai que j'ai l'impression que tu fuis quand tu me sens trop proche, et que ça te fait trop peur. J'oublierai ta date d'anniversaire (que je ne connais pas ...), j'oublierai ta couleur préférée (que je ne connais pas, non plus). J'oublierai que ça m'a fait trop mal pour pas me faire flipper, quand tu me criais dessus pour des conneries au fond. J'oublierai même que ça avait ce goût de déjà vu, et le son de cette petite voix qui dit "tu vois, je t'avais prévenue ...". J'oublierai que je me suis demandée si c'est en partie de moi que tu parles dans ton dernier article, alors que j'métais jamais posée la question avant.

J'oublierai pas, la douce façon que t'as de m'appeller grognasse quand tu sais plus quoi dire ^^, la façon dont tu écris, tellement proche de moi. Tellement loin aussi, comme quand on regarde un film, un peu (pas clair ? ... pas grave). La façon dont j'ai l'impression de te voir toi, derrière les mots. J'oublierai pas le fait que j'ai dû être proche de toi certaine fois, assez pour que ça te fasse flipper. J'oublierai pas la façon dont nos discussions, sortes d'hybrides entre de grandes théories sur l'espèce détraquée dont nous faisons partie et des sketchs dignes de Florence Foresti, tombées à pique quand j'en avais besoin. J'oublierai pas que t'as été le soutien neutre dont j'avais besoin, et que j'attendais pas vraiment ... J'oublierai pas que t'es la fille cachée de Mère Thérésa et de Freud. J'oublierai pas que des comme toi, y en a pas d'autres, en vrai. Et que quelque part, c'est mieux ... parce qu'être toi, j'oublierai pas que c'est compliqué.

J'oublierai que toi et moi, c'était compliqué. J'oublierai que la vie s'est foutue de notre gueule, en vrai, à changer les contextes, à faire que ça peut pas être possible. J'oublierai que t'es la personne la plus compliquée, la plus torturée, et la plus prise de tête à comprendre que j'ai connu. J'oublierai que je t'ai fait du mal, autant que t'as pu m'en faire. J'oublierai que là, maintenant, j'ai l'impression d'être prise dans des barbelets, douloureux quoique je fasse, et que pour toi, ça doit être pareil ... J'oublierai que foutre le bordel dans ta vie, ça me rassurait quelque part ... parce que, au moins, j'étais dans ta vie ... J'oublierai que j'ai été con, avec toi et sans toi. J'oublierai ce mois d'août où j'ai fait la route sans toi, et où j'ai pris la clef des champs. Et où j'me suis barrée, comme une voleuse un peu.

J'oublierai pas, que t'es la personne la plus compliquée que je connais. Que ma vie a tourné autour de toi, pendant un moment, d'une façon ou d'une autre. J'oublierai pas à quel point tu as compté, même si tu en doutes, même maintenant. J'oublierai pas la façon que t'as de te prendre la tête, de me balancer des trucs dans la poire pour que je réagisse. J'oublierai pas comme tu peux être fragile, quand tu laisses tomber les masques. Quand, au fond, t'en as juste marre de les porter. J'oublierai pas comme j'ai envie de te protéger de tout, comme j'aime pas l'idée que quelqu'un pourrait te faire du mal. J'oublierai pas comme tu me comprends parfois, pas à moitié. J'oublierai pas la tête que tu fais quand tu me comprends plus, ou quand je te surprends. J'oublierai pas que tu es le plus beau "dommage !" de ma vie. Et que je ne regrette rien.

J'oublierai que tu pouvais pas m'aimer comme je t'ai aimé. J'oublierai que j'en ai eu de la rancoeur que tu ne méritais pas. J'oublierai que j'avais des espoirs presque inavoués, presque inavouables. J'oublierai que j'aurais du rien te dire, parce que je savais que c'était pas possible, et que je savais que ça compliquerait tout, mais que j'ai tenté quand même. J'oublierai que t'as dû souffrir dans cette histoire, de mon absence, de ma distance, de mes regrets, de mes réflexes de défense. J'oublierai ... que ce que tu m'as dit vendredi me perturbe.

Mais j'oublierai pas comme je suis bien avec toi. Comme j'apprécie de pouvoir tout te dire sans avoir peur d'être jugée. J'oublierai pas que tu m'as rendu sereine, quand c'était encore simple. J'oublierai pas ... notre passion commune pour un grand brun, que tu comprennais sans que je dise quoique se soit, sans jugement, toujours. En comprenant, de l'intérieur. En soutenant. J'oublierai pas la tête que t'as le matin au réveil ^^ , que je te préfére les cheveux détachés ... mais que c'est sûrement parce que tu les attaches que je les aime comme ça ^^ . J'oublierai pas que t'aimes Lilo et Stich, que tu pleures devant les films, qu'on parle au cinéma ... J'oublierai pas que tes Malboro me défoncent la tronche ^^. J'oublierai pas que t'es calîne quand t'es défoncée ... J'oublierai pas que j'aime tes yeux, et la façon que t'as de vouloir me protéger . J'oublierai pas que tu réponds à toutes mes questions, alors que tu pourrais m'envoyer bouler.

Edit du lendemain matin :

Un grand merci à Zazie, et à ses mots. Je sais, elle en a certainement rien à battre ... Mais à chaque fois que je me casse la gueule, une de ses chansons (que je ne connais pas, à chaque fois) met des mots sur la situation ... et hier soir, je suis tombée sur ça du dernier album. (la chanson 5 ^^)

Le texte donne ça : (...) J'oublierai ce mois d'août où j'ai dû faire la route sans toi / Sans doute ... / J'oublierai ma défaite et le rêve qui s'arrête / J'oublierai peut être ... / Mais j'y pense encore quelque fois et ça ne s'explique pas / S'explique pas ... / Tes yeux, ta voix, tes mains sur moi, toujours ça reste là / Le jour et l'heure, ta peau, l'odeur, l'amour ça reste là / C'est fort encore / C'est mort d'accord / Mais ça ne s'oublie pas / Ne s'oublie pas, ça / Je n'oublie pas ... (...)

ça vous rappelle quelque chose ? ... A moi aussi.


Posté par Naryomed à 21:40 - Sac de noeuds sentimentaux. - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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