Au royaume des aveugles ...

Jeune fille complétement barrée enchaîne difficilement 3 mots et ose appeller ça un blog ... Du grand n'importe quoi, le bordel de ma vie , quoi ...

29 février 2008

Tout jeter à la mer, ou me couper un doigt ?

(8)J'ai un crin, un cactus Florentin/Un cheval et des envies d'aventure/J'ai un bel, vu d'air et tout de tralalalala/Mais qu'en ferais-je si toi tu n'en veux pas ?
En attendant dedans mon bloc/Patiemment je répertorie, je note/Le temps passé à mon trésor à masser/Qu'en faire des lors que toi tu n'en veux pas ?(8)


C'est pas une rechute, c'est une crise de "ne me laisse pas". C'est mes soucis d'adaptation à une évolution constante ... Les règles changent tout le temps, sans qu'elles changent vraiment. Tu joues au MJ tyrranique à la Reflet d'Acide, et je sais d'avance que je ne gagnerais que quand tu l'aura décidé ... Mais je continue à jouer, encore, toujours. Tant que je suis debout, tant que je crois encore, tant que tu as besoin de moi. Je ne tiens que parce que tu es dans le coin, jamais trop loin ... Pour le "comment", je te laisse tous les choix, tous les droits, toutes les possiblités et leur négation.
Ca n'a définitivement rien d'une rechute ... Vas t'en ou achèves moi, c'est du pareil au même.

Les souvenirs sont définitivement fait pour rester à leur place. Elitiste et pompeux, sûr de lui et exigent de la vie, des gens ... Jamais content. On ne se ressemble tellement pas, c'est tellement bizarre de l'avoir assis en face de moi. J'ai l'impression de rencontrer un être venu d'une dimension diamétralement opposée à la mienne. Tout est fait par fierté : le pull qu'il ne met pas alors qu'il fait -15, mon café qu'il paie par automatisme, le sourire qui s'en suit ... la tête qu'il a tiré quand je lui ai rétorqué que le prochain serait pour moi. "Je note" dit-il en se foutant de ma gueule ... C'est un défi ? C'est un défi. Oui, monsieur, moi aussi je peux te payer un café. Oui, monsieur, j'ai réussi à vivre sans toi. Longtemps ... Et je le ferais encore, longtemps. Non, je n'ai pas tellement changé, mais j'ai tellement ... changé ? Sûrement. La façon qu'il a de vouloir me garder à ce qu'il pense comme être ma place ... Bien plus haut que la majorité des mortels, mais pas trop haut, non plus. Faudrait pas qu'il perde de la lumière ... hein. C'était mon élitiste à moi, pendant un temps. Avec ses défauts à la con, et des réactions que j'adorais provoquées. Parfois, je le regrette ... Parfois, je me dis que son regard manque à ma vie. Parfois, je me dis que j'ai loupé un truc. Que c'est mes défauts qui ont foutu le schmilbliK par terre, et pas les siens. Mais ce genre d'idée dégage trés vite, et leurs caractères éphémères en font quelque chose de rafraîchissant. On s'est séparé en se disant qu'il y en aurait un prochain, qui n'existera sans doute jamais.

Y a des paroles qui laissent sur le cul. Des mots qu'on n'attendait plus, de trop les avoir attendus, justement. Et même aprés coup, là maintenant tout de suite, c'est à dire *comptant* ... uhm ... *comptant toujours* ... heuu ... *tudumtumtum le compte est bon !* 48h aprés une clope partagée dans le noir d'une fin de journée particulièrement longue, je ne sais toujours pas quel effet ça doit avoir sur moi. Un rêve que j'ai fait il y a longtemps prédisait quelque chose de bizarrement semblable. Mais ça ne concernait pas le frère que j'ai perdu pour 30 deniers, mais bel et bien, l'adolescent de 13 ans que j'ai aimé trop longtemps pour qu'il ait éternellement 13 ans. Etrangement bizarre, c'était le même sentiment. Quelque chose s'arrête. Quelque chose se tourne. Quelque chose  ... quelque chose a fait un pas en avant.
Je me suis tellement dit que ce que nous étions me manquait, je me suis dit tellement souvent que ça n'était pas juste parce que je n'avais rien fait pour me retrouvée punie comme ça, amputée. (Même si il était pourri par la gangrène, même si c'est le reste de mon corps et ma vie qu'on a sauvé, on m'a quand même coupé un bras. Le syndrôme du membre manquant ... You see what I mean ?) ... Et je me suis tellement dit que c'était définitif ... J'ai l'impression d'avoir regarder une porte fermée, en la regrettant fermée pendant si longtemps que je ne m'attendais plus à ce que tu l'ouvres ... A moins qu'à force de la regarder, j'ai fini par l'user suffisament pour qu'il y ait un trou qui te laisse passé. Je sais pas pourquoi, je sais pas comment, je sais pas si ça servira et je sais pas si il n'est pas déjà trop tard, mais je suis contente que tu l'aies fait, en vrai.
Et c'est vrai que je ne sais que tendre l'autre joue, profites en, comme les autres.

(8)J'ai du chien, un oeil et des fusains/Un joli timbre, une exquise nature/Et puis tel libère, de l'ordre, en veux tu en voila/Mais qu'en ferais-je si toi tu n'en veux pas ?
En attendant dedans mon bloc/Patiemment je répertorie, je note/Le temps passé à mon trésor à masser/Qu'en ferais-je si toi tu n'en veux pas ?(8)

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12 février 2008

Les fleurs du bien

Moi, hautaine et désagréable, distante et agressive, impériale et seule face à des gens qui ne méritent même pas la moitié de l'attention que je leur porte, aussi négative soit elle ...

Moi, me regardant dans un miroir, et me demandant si, au final, leur inquiétude serait pas justifiée, et si c'est pas autre chose qu'une mauvaise passe, si 10 kilos, ça veut vraiment dire quelque chose ... Si j'vais pas devoir racheter des pantalons, au final ... Mais moi, ne prenant pas ce putain de téléphone pour un tout petit rendez vous chez ce putain de médecin, juste pour l'entendre me dire qu'ils s'inquiètent tous pour rien ... mais si c'était pas rien ?
Moi, jetant des coups d'oeil en coin à ce téléphone ... avec l'impression trés angoissante qu'il va me sauter à la gorge si je l'approche de trop prés ...

Moi, regardant cette feuille blanche, avec la ferme volonté de t'écrire tout ce que je peux penser, le retour du soleil, mes cheveux coupés, la semaine de cours au milieu des vacances, mon semestre que j'ai foiré lamentablement, ma sur-émotivité ... mais n'y arrivant pas. J'arrive plus à écrire, T. ... J'y arrive plus, c'est la panique !

Moi, me faisant lourdé, le sentir arriver mais ne pas bouger, pouvoir écrire cette putain de conversation tellement je sais, et l'écouter quand même, refaire la scène des millions de fois dans ma tête avant de dormir, et pousser les larmes au bord des yeux à force de revivre une douleur qui aurait dû s'exprimer, mais que je n'ai pas laissé sortir quand il fallait ... Et si j'avais fait ça ? Et si j'avais été plus, ou moins, ou pas, ou ... différement ... ou pas à ce moment là ... Et si j'avais attendu d'entendre ce qu'elle allait dire au téléphone ? Et si j'les avais écoutés ? Et si j'étais partie ?

Moi, incapable d'y aller ce matin, alors qu'il avait besoin de moi, alors qu'il a demandé, alors que ce cours ne comptait pas, au final ... moi, emmurée dans ma tête ...

Moi paralysée, juste par une présence ... Clouée au sol. * Il faut que je fasse quelque chose*, mais incapable de bouger *putain mais cogne la !*, j'aimerai bien, ça lui remettrait le cerveau à l'endroit à défaut du coeur ... l'esprit en ébulition mais le corps dans le coma ... le coeur au bord des yeux et l'estomac dans les chaussettes ... le poing qui démange, les bras qui ne bougent pas ... moi frustrée, par mes réactions inexistantes, à la con, incompréhensibles, tellement pas moi ...   

Moi, submergée ... quand le barrage cède, quand la vague est trop haute, quand l'arrêter revient à arrêter un train à mains nues (y en a qui ont essayé ...) ... quand mes poumons brûlent mais qu'il faut que je respire quand même ... quand c'est la tempête, la marée haute dans ma tête (TM).

Moi rencontrant trop violemment une bouteille de vodka, et moi le regrettant au moins une fois par jour depuis ... uhm 31+12=43 ... 43 jours, donc ...

Moi, me repassant ma vie, et avoir l'impression que tout ce bordel n'est pas à moi, que c'est l'histoire de quelqu'un d'autre ... espérer trés fort, trop fort, que ça soit celle de quelqu'un d'autre ...

(8) J'te dis ça autant que j'en ris, puisque les mots ne changent pas la vie, penses à moi, penses à moi si t'en as envie ... Je sais à peu prés ce qui m'attend, et même aprés quoi courent les gens, je ne vois plus, ne vois plus rien de trés urgent ... (8)

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02 février 2008

Il y a quelques choses de pourri au royaume des aveugles.

... ça n'est pas une simple discussion à une table, dans une petite famille française. C'est la tombée des masques. "J'ai peut être les chevilles qui enflent, mais je crois que ça devrait se passer dans toutes les familles comme ça se passe chez nous." Mais bien sûr, Papa.
... ça n'est pas mes parents, c'est les inconnus avec lesquels je vis. Et avec lesquels, il paraît que je partage quelques gènes. J'ai parfois du mal à le croire.
... ça n'est pas mon chez moi, c'est le leur et il me le prête, dans leur gracieuse générosité.
... ça n'est pas de la fierté parternelle, c'est de l'égocentrisme.
... ça n'est une discussion sur l'inné et l'acquis, c'est une façon de dire que le négatif me revient, mais que tout ce que je suis de bien leur revient à eux.

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14 janvier 2008

Je tue Il

Je ...

J'allais dire quelque chose.

J'allais dire quelque chose ... J'allais dire que j'écris comme je parle, mais ça doit se sentir un peu, là, non ?

J'allais dire quelque chose que je n'ai pas encore dit, que je n'ai pas dit depuis trop longtemps, que je n'ai pas assez dit récement, que je n'ai pas répéter assez fort pour que tout le monde entende, que je n'ai pas dit de l'aprés midi, que je n'ai pas pensé depuis 2 min, qui ne m'obsède pas.

J'allais dire quelque chose ...

Mais en fait, non.

En fait, non. Je me contredis. Je passe ma vie à me contredire, à me tromper, à vous tromper, à être trompée. Le cercle vicieux de la vie. Je crois.

Je ne sais plus rien.
Plus ce que je suis capable d'endurer en continuant à faire cette grimace qui ne ressemble à un sourire que pour les aveugles à tendance myope-astygmate-cassecouille presbyte. Rose avec des étoiles vertes, les aveugles à tendance.
Plus ce que je suis capable de faire, ce que je suis capable d'être.
Plus ce qui est normal, plus ce que j'ai le droit de laisser faire avec ma vie, plus ce qui n'est pas aceptable.

Plus si c'est moi qui donne droit sur ma vie, ou si c'est ma vie qui donne droit sur moi.

Plus si mes pas font bien gauche-droite-gauche-droite, plus si mes nuits ressemblent encore à des nuits.
Plus si mes repas en sont encore.

Plus si j'vais être capable de me relever d'une position dont je ne sais plus si elle est à genou, ou si c'est bien la posture debout. (Pitié, faites que je sois à genou ... qu'il y est encore une possibilité que je me relève)

Et je ne sais plus écrire.

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02 janvier 2008

Back to Basics.

"
A Cold and frosty morning there's not a lot to say
About the things caught in my mind
As the day was dawning my plane flew away
With all the things caught in my mind
And I wanna be there when you're...
Coming down
And I wanna be there when you hit the ground
So don't go away say what you say
But say that you'll stay
Forever and a day...in the time of my life
Cos I need more time yes I need more time
Just to make things right
Damn my situation and the games I have to play
With all the things caught in my mind
Damn my education I can't find the words to say
About all the things caught in my mind
Me and you what's going on?
All we seem to know is how to show
The feelings that are wrong
"
Oasis, Don't go away.

Je tiens à toi.
Nothing else matters T.

(Eh oui, j'fais souvent des déclarations trés mélodramadégoulinantes à la face du monde ...)

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30 décembre 2007

Please just light the way ...

Si cet été, j'ai eu l'impression de me battre pour sortir d'un enclos de barbelets, de devoir repousser les limites de ce qui semblait permis aux différentes paires de n'oeils qui se croyaient souveraines sur ma vie (et qui ont vite déchantées, d'ailleurs), de devoir me battre pour faire ce qui me semblait être ce que je DEVAIS faire, pour continuer de me ressembler dans mes actes, avec toute la folie dont je peux faire preuve (ou pas ...), tous les doutes qui m'ont bouffé la tête pendant ces plusieurs mois, tous ces plans psycotes, toutes ces crises de jalousie, mais aussi toute la foi que j'ai pu avoir pour une chose qui parraissait perdue d'avance, parce que Non, c'était pas possible autrement. Parce que Non. J'le sens, c'est comme ça, ça vibre à l'intérieur, c'est forcé que ce soit vrai ... ça peut pas être faux et aussi fort, ça peut pas. Putain, j'te dis que ça peut pas !

Si cet été, j'me battais pour sortir de ce putain d'enclos.
Si cet été, je me suis jetée dans des barrières impalpables, cet hiver, j'ai l'impression d'être embourbée dans des putains de sable mouvant, que je m'enfonce quoique je fasse. Que je m'enfonce surtout si je fais quelque chose, en fait. Couler de toute façon, se noyer même si on sait nager. Ne plus avoir envie de lutter, parce que ça sert à que dalle, à part à faire mal. A part à sentir ses poumons brûlés à cause de l'effort, à part à avoir l'impression que ta tête va exploser sous trop de pression, et continuer envers et contre ton corps qui te lâche, pourquoi ? Sombrer héroïquement ? ...
L'héroïsme ne sauve personne.

"Ô Seigneur, s'il y a un Seigneur, sauvez mon âme, si j'ai une âme."
(Ernest Renan/ 1823-1892/ Prière d'un sceptique)

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19 décembre 2007

Flash info/Boîte à musique.

Elle te feras changer la course des nuages/ Balayer tes projets/ Vieillir bien avant l'âge/ Tu la perdras 100 fois dans la vapeur des ports ... C'est écrit ... **
J'sais pas où tout ça nous mènera/
Tu souffles le chaud tu souffles le froid/ Et si j'oublie tout dans tes bras/ Je me dis parfois que ça ne durera pas/ Pour moi l'amour se vit comme ça/ Je comprends pas le sens de tes combats/ Mais même si ça d'vient dur pour moi/ Je repousse mes doutes encore une fois/ Tout ça se règle au corps à corps/ Que l'on conclut d'un bouche à bouche/ Et l'on débouche sur un accord/ Je vais encore trouver ça louche **
Tu dis l'Amour a son language/ Et moi les mots ne servent à rien/ S'il te faut des phrases en otage/ Comme un sceau sur un parchemin/ Alors, sache que ... Je ... **

Tellement de gens écrivent sur ça. J'pense que même si ces mêmes gens écrivaient toute leur putain de vie dessus, ils trouveraient pas de réponse. Ils feraient mieux de réfléchir à un moyen de sauver le monde de toutes ces manches qui passent leurs weekend dans des parcs d'attractions à la con, avec des mannequins dépassées comme poupées gonflables à leurs bras. [Blanche Neige et les 7 Nains, le Remix]





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27 novembre 2007

Samouraï du silence.

Le silence est ma langue maternelle. La seule vers qui je me tourne pour dire quand ça ne va pas. Quand ça se bouscule dedans, quand je suis submergée par trop de choses, quand le barrage cède. Losrque les mots sont, au final, trop nombreux, trop flous, pas assez dans l'ordre ... ou qu'aucun ne vient me sauver mon côté aphone.

Alors je ne dis rien, silence radio, plus de son - plus d'image. Mes yeux parlent plus que ma bouche, il semblerait. Mes attitudes reflètent plus qu'il n'y paraît. Plus que je ne dis. Plus que je ne veux dire au fond.
Mon abandon au silence est volontaire, comme forcée par la conscience que même un mot, peut détruire, brûler, tout casser ... comme conseillé par la peur de faire mal, ou de mal faire ... comme imposé par l'instinct de protection qui m'habite. Je n'ai plus grand chose, j'aimerai garder ce qu'il me reste.

Je sais qu'un mot peut sauver, aussi. Mais ces mots là, les "reste ... ", les "ne pars pas ... ", les "je t'aime" parfois, ne sortent pas facilement ... Mais mes yeux bordel ! ... Personne ne fait donc attention à ce que je ne dis pas ? ... Personne ne comprend donc ma langue ? Un peu Lost in translation, un peu Samouraï, porteuse d'une foi que peu comprennent, que peu acceptent sans comprendre. Garante d'un état esprit et d'un code que peu partagent.
Peut être les mauvais. Peut être les moins répandus. Peut être uniques. Mais les miens.

Le silence est ma langue maternelle. Et je suis trés bavarde pour une silencieuse ...

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23 novembre 2007

Intermède musicale, 2ème opus.

Questionnaire musical, tout fait par la lecture aléatoire de mon Lecteur Windows Media Player ... Voir si il a des fonctions voyances aussi, ou pas.

1. Comment vous sentez vous aujourd’hui ?
Say my name - Within Tempation. (Pas mal, mélancolique et un brin en colère ... )

2. Comment les autres vous voient ?
Rock'n Roll Star - Damien Saez. (Eh ben putain ! ... C'est nouveau !)

3. Quelle est l’histoire de votre vie ?
Léa - Louise Attaque. (Mon lecteur windows média player se fout de ma gueule .... )

4. Quelle chanson pour votre enterrement ?
Photograph - Nickelback.

5. Comment allez-vous de l’avant dans la vie ?
The show must go on - Queen. (Okay, la ça colle plutôt pas mal ... )

6. Comment être encore plus heureux ?
Far away - Nickelback. (C'est clair qu'elle est trés heureuse cette chanson ... " This time, This place  / Misused, Mistakes / Too long, Too late / Who was I to make you wait / Just one chance / Just one breath / Just in case there's just one left / 'Cause you know, / you know, you know / [CHORUS] : That I love you / I have loved you all along / And I miss you / Been far away for far too long / I keep dreaming you'll be with me / and you'll never go / Stop breathing if / I don't see you anymore " ... Et ça, c'est juste le premier couplet et le refrain. Gai, isn't it ?)

7. Quelle est la meilleure chose qui vous soit arrivée dans la vie?
I'm not in love - 10cc. (Euuuh, oui c'est une trés jolie chanson ... Mais j'vois pas le rapport avec la chanson ...)

8. Pour décrire ce qui vous ravit ?
I still haven't found what I'm looking for - U2. (c'est pareil, j'vois pas le rapport ...)

9. Votre boulot pour vous c’est … ?
Pain - Three Days Grace. (Euuuuh, mouais ... en fait, non pas vraiment.)

10. Que devriez-vous dire à votre boss ?
Closer - Nine Inch Nails (NIN) (J'suis en train d'imaginer sa tête, à ma boss, si j'lui chante un truc pareil : " You let me violate you, you let me desecrate you / You let me penetrate you, you let me complicate you / Help me I broke apart my insides, help me I’ve got no soul to sell / Help me the only thing that works for me, help me get away from myself / I want to fuck you like an animal / I want to feel you from the inside / I want to fuck you like an animal / My whole existence is flawed /You get me closer to god ... " J'crois qu'elle me ferait enfermée ...)

11. Pour vous l’amour c’est … ?
Ton invitation - Louise Attaque. (Intéréssant ...)

12. Pour vous la sexualité doit être … ?
Papillons - Les Wriggles ( " C'est un bouquet sans fleur / Une fleur sans parfum / Un parfum sans odeur / Une odeur sans plus rien / C'est une idée sans mot / C'est un mot sans pensée / Une pensée sans cerveau / Un cerveau sans passé / C'est un bijou sans corps / C'est un corps sans envie / C'est une envie sans mort / C'est une mort sans lit / Une chanson sans début / Un début sans histoire / une histoire sans vécu / Un vécu sans mémoire " ... Bizarre ...) 

13. Bloguer pour vous c’est … ?
La fin du monde pour dans 10 minutes - Cali.

Conclusion : Mon LWMP est autant voyant que la boule de billard qui "oui", "peut être" ou "tu peux y compter" ... Si on croit assez fort, on voit des réponses ...

 

Posté par Naryomed à 22:04 - Présent embrouillé - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Il y a le Soleil, les oiseaux et la meeeeeer ...

Dans l'endroit où j'ai grandit, il faisait beau même les jours de pluie. J'avais un Soleil, j'avais un ciel bleu, j'avais des étoiles ... Les étoiles changeaient mais étaient toujours présentes, chaques nouvelles arrivantes succédants à d'autres, reprenant leurs rôles dans mon équilibre. Pareil, mais différement.

Dans l'endroit où j'ai grandit, j'avais une maison, un endroit sûr où des gens attendaient que je rentre le soir, où personne ne me voulait de mal. Où je pouvais soigner les blessures causées par ma découverte de la vie.

Dans l'endroit où j'ai grandit, j'aimais comme une petite fille, entièrement et franchement, sans calcul et sans conscience que l'Amour n'était pas la chose universelle que je croyais, sans même conscience de son existence. Comme si aimer était aussi normal et répandu que respirer.

Dans l'endroit où j'ai grandit, j'étais aimée. pour mes caprices de gamine ignorante, pour mes colères, pour mes gentillesses intéréssées et inintéréssées, pour mes expressions naïves et floues, pour mes Je t'aime ignorants. Parce que j'étais surprenante et capricieuse, ignorante et naïve, curieuse et fière.

Dans l'endroit où j'ai grandit, je n'étais jamais vraiment seule même lorsque j'étais persuadée de l'être ... un peu comme quand on disparaît de la vie de quelqu'un sans pour autant couper le lien.

Je suis grande maintenant, et je n'ai pas changé d'endroit.
La maison tombe en ruines, le toit fuit, la pluie est froide. Je n'avais jamais été mouillée par la pluie avant.
Le Soleil se cache, les invisibles nuages deviennent visibles, et le Soleil préfére jouer ave eux qu'avec moi.
Les gens ne m'attendent plus, ils vivent avec ou sans moi et s'en accomodent trés bien.
J'aime, mais la douleur me rappelle trop souvent qu'il faut que j'arrête d'aimer comme je respire. (Ou que je commence à respirer comme j'aime, mon cerveau serait peut être oxygéné plus souvent ...).

L'endroit où j'ai grandit a changé, c'est un monde de grand maintenant.
Un endroit où il faut se battre pour garder les choses, où il faut se taire pour être écout", où la naïveté n'est plus une qualité mais une faiblesse que les fauves de ma cage exploitent sans remords.

Posté par Naryomed à 20:44 - Présent embrouillé - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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