Au royaume des aveugles ...

Jeune fille complétement barrée enchaîne difficilement 3 mots et ose appeller ça un blog ... Du grand n'importe quoi, le bordel de ma vie , quoi ...

02 juin 2008

Futur Antérieur ... Antérieur à quoi ?

Tu verras, ça commence à la tombée de la nuit ... Juste quand on commence à voir pointer les étoiles de l'été.
Tout le monde est assis par terre, y a des ribambelles de gamins qui se tiennent pas tranquilles, des parents qui râlent, des bébés qui dorment dans des poussettes. Des gens avec des coups de soleil ridicules.

Tu verras, on entend les nanas qui crient dans le train fantôme, avec leurs mecs qui font les beaux à côté mais qui sursautent dés qu'un squelette pointe le bout de sa clavicule. Eux aussi, on les entend bien ^^

Tu verras, on entend aussi les dingues qui crient dans des trucs sortis tout droit de l'enfer, qui tiennent sur deux bouts de cartons qui ont fait la guerre 14 ...

Tu verras ... c'est sympa d'y aller avec une barbe à papa, histoire de patienter un peu ... Parce que tu verras, attendre, c'est long.

Tu verras,  y a toujours plusieurs timbrés qui se balladent avec des cornes de diablotins qui clignotent, même qu'à chaque fois je me demande "où est ce qu'ils ont bien pu acheter un truc pareil ?"

Tu verras, on se retrouve tous à avoir 8 ans d'âge mental juste avant que ça commence ... t'as plusieurs centaines de personnes qui ont tous 8 ans en même temps, et qui se regarde genre "ça commeeeeeeeeeeence quand ? pffff, c'est long"
Et pis ça commence ... et t'as tout le monde qui se tait ... durant 5 sec.
Pif Paf Pouf,  et pis des WOoOoOoOoO et des WaAaAaAaAaA et des "regarde par là ! " ... et même des "Oh la vache il est grand le type devant, j'vois rien ! "

Souvent y a un type qui te raconte une histoire dans une sono qui craque (ouais, parce qu'ils ont le budget explosif, mais pas le budget son ...) , mais souvent ... on en a rien à foutre.

Souvent tu vois arriver le bouquet final 3 ou 4 fois pendant la représentation ... bah ouais, faut bien qu'ils trompent leur monde, un peu ...

Tout le temps, quand c'est fini, tu te dis que c'était trop court ... et aprés, pendant un petit temps encore ... t'as 8 ans, et tu voudrai être déjà l'année prochaine, pour que ça recommence encore une fois.

Et après ... tu te galères à sortir ta bagnole des bouchons, parce que d'un coup t'es redevenu vieux ... et qu'il faut que tu bouges pour aller boire un coup !

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13 janvier 2008

Hope.

Bientôt, ça sera le printemps et ses cafés en terrasse, les premières clopes au Soleil, et la réapparition des jambes des filles.

Bientôt, il y aura de nouveau des petits couples partout sur les bancs publics entrain de se bécotter, juste parce qu'il fait Soleil et que c'est beau l'Amour.

Bientôt, ils auront envie de graver leurs initiales sur un pauvre arbre qui aura commencé à fleurir.

Bientôt, ça sera les jours fériés de mai, les premières journées à la plage le week end, quand il ne fait pas assez chaud pour se baigner, mais assez beau pour prendre les premiers coup de soleil de l'année.

Bientôt, je pourrais mettre une chemise sans rien en dessous, ET sans rien au dessus (grand plaisir de ma vie). Et les pantalons en lin sortiront du placard où ils s'ennuient ferme aux dernières nouvelles.

Bientôt je ne me leverai plus de nuit, mais bel et bien quand il fera jour. Et je pourrai regarder le soleil en me disant que si il fait beau, la journée ne peut pas être aussi pourrie que d'habitude.

Bientôt ...

Bientôt, j'aurais oublié. Bientôt j'oublierai. Que chaque pas me coûte plus qu'il ne m'apporte. Que les larmes pointent trop souvent leur nez. Que certains reflexes restent ancrés dans mon quotidien, autant que tu y étais installé, autant que le temps qu'il a fallu pour que tu sois partout a été court. Autant que la facilité que j'ai eu à ... Autant que la difficulté que j'ai à ...

Bientôt, nous irons mieux, ma Blonde. Bientôt, toi et moi, on mangera notre première glace de l'année, en se la pétant avec nos lunettes de Soleil. Bientôt ... bientôt, tu n'auras plus  envie de jouer au hérisson, aussi élégant soit il. Bientôt, je retrouverai ma conversation. J'te promets, n'abandonne pas.

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06 janvier 2008

Résolutions, 1er opus.

Rester fidèle à ce que j'ai choisit. Et choisir ce que j'ai pas encore osé choisir.

Rester fidèle à celles (-eux, mais y a quand même beaucoup plus de femmes dans ma vie) qui le sont, toujours.
Celles qu'on retrouve toujours là où on les attend pas, celles à qui je raconte des conneries quand j'ai (beaucoup) trop bu, celles qui m'empêchent de trop en dire que je suis fracassée (N'empêche que ... merci, ma poule ^^), celles qui me rappellent ce que j'ai dit le lendemain, celles qui me récupèrent quand j'pète un câble, qui restent calmes même quand j'ai l'intention de leur fracass' la che-tron. Celle qui me regardent craquer, assise devant une barraque dans laquelle je ne veux pas rentrer, celle qui me raconte son mélodrame au milieu de l'apothéose du mien, juste comme ça. Pour me rappeller les priorités.
Celles avec lesquelles je veux vivre (les filles, il faut qu'on le fasse.), quoi il faut que je vous demande à genoux ? ... Répondez pas, j'suis tout à fait capable de le faire ;-).
Celles qui sont là pour me rappeller qui je suis, et pourquoi elles sont encore avec moi au milieu de mon f(l)outage de gueule.
Celles en lesquelles j'ai cru (croire est un verbe qui revient souvent dans mes conversations, en ce moment), celles en lesquelles je crois, celles en lesquelles je croirais.

Et si il n'en reste qu'une, que vous toutes soyez celle là.

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09 décembre 2007

Peut être qu'un jour ...

J'arriverai à dire les choses quand on les attend. A réagir quand il faudrait que je me bouge, au moment pile où l'on sent que si on ne fait rien tout s'effondre ... et que cette perspective parallyse.

J'arriverai à ce que la moitié de la planète ne pense pas que je suis une salope égoïste. Tout ça parce que ma façon de gérer mes peurs ne leurs plait pas. Tout ça parce que ... je ne sais pas qui je suis vraiment. Mais je sais que je ne suis pas ce qu'ils disent. Ce qu'ils murmurent dans le noir, ce qu'ils se sussurent entre eux quand je passe, la tête haute et le coeur blindé d'indifférence glacée, les yeux voilées par la peur d'être jugée avant même d'avoir dit quelque chose.

Maudite sur 69 générations, t'as raison ... c'est sûr que ça résoudra tous tes maux. Surtout qu'il n'y aura certainement pas de générations suivantes, pas de mon côté. Ca rime à quoi ?

Si tu es un corbeau qui s'est pris pour un phoenix, évite le feu.
Si tu crois être un phoenix qui me prend pour un charognard de corbeau, regarde plutôt qui tu comptes dans tes rangs.
Si vous pensez réellement être des phoenix, arrêtez de vous croire dans Sex Intentions.
Si vous doutez de qui je suis, regardez qui je compte dans mes rangs. Et demandez leurs. Il savent mieux que moi.

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02 décembre 2007

La vieillesse, fin cruelle de la jeunesse.

"
J'dis pas qu'c'est pas marrant/De parler de ton Dieu/Quelque part qui t'attend/Pourquoi tu flippes autant ?
J'dis pas qu'c'est pas marrant/De te voir à vingt ans/Vous êtes jeunes, vous faîtes vieux/A cause du noir et blanc/
J'dis pas qu'c'est pas marrant/De parler de la guerre/Des tickets d'rationnement/Ou des bombardements/
J'dis pas qu'c'est pas marrant/De parler d'Mitterrand/Ou de Michel Drucker/Il est tellement charmant.

Désolé Mémé mais là, j'vais pas rester longtemps / Tu m'connais, je suis comme ça, j'passe en coup de vent / Excuse-moi Mémé, mais là je dois rentrer maintenant ...

J'dis pas qu'c'est pas marrant/De parler de grand-père/De sontempérament/Et de son enterrement/
J'dis pas qu'c'est pas marrant/De parler du cancer/De plaindre les mourants/D'compter les survivants/
J'dis pas qu'c'est pas marrant/De parler d'Poulidor/ Des frères Jacques, d'Yves Montand/Ou de Marcel Cerdan/
J'dis pas qu'c'est pas marrant/De parler de la mort/De penser aux absents/Se souvenir d'antan.

Désolé Mémé mais là, j'vais pas rester longtemps / Tu m'connais, je suis comme ça, j'passe en coup de vent / Excuse-moi Mémé, mais là je dois rentrer maintenant ...

J'dis pas qu'c'est pas marrant/De parler de l'arthrose/Et même si tout fout l'camp/Pas de fauteuil roulant/
J'dis pas qu'c'est pas marrant/De parler du beau temps/Pour parler de quelque chose/Quand c'était mieux avant/
J'dis pas qu'c'est pas marrant/De parler d'faits divers/Des enlèvements d'enfants/De plaindre les parents/
J'dis pas qu'c'est pas marrant/D'devenir incontinent/Comme la reine d'Angleterre/Ou comme Vatican.

Désolé Mémé mais là, j'vais pas rester longtemps / Tu m'connais, je suis comme ça, j'passe en coup de vent / Excuse-moi Mémé, mais là je dois rentrer maintenant ...

J'dis pas qu'c'est pas marrant/De chanter cette chanson/C'est pas toi qu'es dedans/Quelques idées seulement/
J'dis pas qu'c'est pas marrant/De jouer au ptit con/Qui s'moque évidemment/Tu sais mémé tellement/
J'dis pas qu'c'est pas marrant/De manquer de courage/De pas t'voir plus souvent/Tu sais m'aimer tellement/
J'dis pas qu'c'est pas marrant/Si j'arrive à ton âge/D'pouvoir en faire autant/Tu sais m'aimer tellement ...
"

Désolé Mémé, Les Wriggles (F. Volovitch/F. Volovitch)

J'aimerai pouvoir faire passer la musique à travers les mots, mais je peux pas ...

Ma mère dit que je fais du deuil par anticipation. Je ne vais plus voir ma grand-mère ... Pourquoi ? .. Je sais pas vraiment. J'me détache. Mon grand-père est encore lucide, complétement et d'une façon assez triste, mais ma grand-mère part en live, avant de partir tout court. La vieillesse, ça s'appelle.

Elle aurait tellement de choses à dire, avant de devenir le silence, et elle ne peut plus ... parce que la plupart du temps, elle plâne à 15 000 m au dessus de tout ... Et parfois, elle a des grands moments de lucidité où elle réalise qu'elle perd la boule. Ceux là sont les pires ... Parce que, que répondre à une mamie qui te dit qu'elle veut te voir parce que tu grandis sans elle ? Quand elle plâne, je peux la corriger sur les noms de ses frères, la date d'anniversaire de mon père, la couleur des cheveux de ma soeur ... Comment on gère l'écroulement d'une vie ?

Mon grand-père et ma grand-mère sont des inséparables, comme les oiseaux. Que va devenir mon grand-père ? ... Il ne dit rien, jamais ... Il l'a porte (au sens propre et au figuré), et il fatigue. Il ne dit rien, mais je le vois. Mon père, son fils, le voit aussi. Mon père ... Fils qui perd sa mère, plus triste de jour en jour.

Et je fais quoi, au milieu de tout ce merdier ?

Posté par Naryomed à 15:58 - Avenir brumeux - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 novembre 2007

Les histoires d'A ... (E,I,O,U ... les voyelles sont tellement expressives)

"
Quoi donc ! Amour braillard ! Et amoureuse haine !
Oh toutes choses d'abord enfantées de rien !
Ô lourde légèreté ! Sérieuse vanitée !
Et chaos difforme de belles apparences !
Plume de plomb, fumée lumineuse,
Flamme glacée, santé malade,
Sommeil qui toujours veille et n'est point ce qu'il est !
Voici l'Amour que je ressens
Moi qui de tout ceci ne ressens point d'amour.
"
Roméo et Juliette, Roméo, acte I, scène 1.

Le paradoxe est quelque chose qui habite ma vie, jusqu'à en devenir douloureux. Ne jamais savoir à quel saint se vouer, quelle voie suivre use, à la longue. Quel remède peut on apporter à quelqu'un qui souffre d'être ?
La réponse semle évidente, changer de façon d'être .. ou cesser d'être, tout simplement. Violent et radical, jusqu'à la fin, le bout du chemin.
Se tromper arrive, mais que faire lorsque que le chemin n'est qu'arbres en travers, ravins, glissements de terrain et autres tempêtes et autres tempêtes de neiges (sables et autres trucs qui brûlent, blessent, écorchent et tuent).
Pas de solutions miracles, quand la vie devient trop lourde, trop épineuse, trop violente.
Le feu par le feu ?

... Mour finissent mal, toujours.

Les histoires qui finissent bien sont des histoires qui ne sont pas finies.
Derrière le "Ils se marrièrent et eurent beaucoup d'enfants", "Ils divorcèrent, et payèrent beaucoup de pension alimentaire".

Posté par Naryomed à 13:43 - Avenir brumeux - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 octobre 2007

Ou quand certains préférent déchirer que couper.

Je suis en train de divorcer de mes parents, et c'est douloureux. Surtout sachant que mon père le ferait bien à l'amiable, et que ma mère, ça serait plutôt du genre à me demander une pension alimentaire à vie pour tout ce qu'elle m'a apporter dans la vie (des emmerdes et des engueulades), et tout ce qu'elle a fait pour moi (me prendre la tête et essayer désesperement de me faire rentrer dans son moule de conventions. J'crois que j'ai trouvé d'où vient mon amour immodéré des boîtes, enclos, barbelets et autres cages, et l'envie de foncer dans les murs. Rendue claustrophobe de la vie par ma mère, meeeeeerde Freud aurait il eu raison ?)

Ma mère me sort par les yeux avec ses reproches à 2 balles, la tronche qu'elle me tire tout le temps, sa capacité à me faire douter de tout, même ... surtout ... de moi. Ses réfléxions assassines telles autant de coup bas, que je ne devrais pas craindre de sa part. Je me fais beaucoup poignardée en ce moment, c'est open lame les enfants.
Mon père m'écoeure avec ces "il faut qu'on discute", "tu fais pleurer ta mère", "si tu commences comme ça, j'nous donne pas un an avant que la famille pète en morceaux, pense à ta soeur" . J'pense qu'à ça Papa. Si j'pouvais, quand je vais prendre le large, j'les prendrais avec moi, sous mon bras. Et Maman n'aurait pas l'occasion de les brider, elle aussi. Je le trouve pathétique quand il essait d'appuyer là où j'ai mal : l'incompréhension de ma mère par rapport à ma vie alors que je l'entends penser, la relation à sens unique que je trouvais normale jusque là, parce que c'est tout ce que j'ai connue d'elle ; cette relation qui tient d'inquiètude pour elle, remboursée par autant de reproches sur ma façon de faire les choses, de remords de ne pas être ce que je devrais, remboursé d'autant d'indifférence froide ... Bref, vous avez compris l'idée.

Aurais je des parents manipulateurs ? ... Pour ceux qui pensent que c'est de l'ironie ou du sarcasme détrompez vous, c'est une question bien réelle. Et j'aime pas la réponse que j'entrevois. Et j'aime pas ce que je préssens. Et j'aime pas la façon dont je vois que ça va finir.

Posté par Naryomed à 20:52 - Avenir brumeux - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 août 2007

La vie est une pute.

... C'est violent comme titre, je sais.

La vie, c'est marcher 3 kms au milieu de la nuit (dont la moitié du chemin pieds nus, on avait une paire de pompes pour deux ... Si vous voulez m'envoyer des sous, vous pouvez) pour faire un bisou à un pote qui rentre de soirée ... et pour t'entendre dire que t'es une gamine (complétement felée, je veux bien ... gamine, j'ai du mal, ça fait de moi sa chose)

La vie, c'est entendre des vérités toutes faites sur ses propres sentiments par un type qui a entendu, comme ça, au détour d'une conversation ... Un fouille merde, une comère, un curieux quoi.
Un curieux qui a de la chance que je suis trop sumergée par tout ce qui se passe dedans dés qu'on l'évoque, parce que si j'arrivais à canaliser, ça aurait été plus violent qu'un petit "ferme ta gueule".

La vie, c'est rencontrer un type bien dans un contexte tout pourri.

La vie, c'est plus savoir où est ta place, qui croire, qui aimer, à qui te lier, qui détester. Quoi pardonner.

La vie, c'est faire du mal, volontairement, involontairement, en culpabilisant ou pas. Aprés tout le résultat est le même.

La vie, c'est de la merde.

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27 août 2007

"Au cas où vous n'auriez pas remarqué, je n'ai pas toute ma tête ... "

L'été va mourir doucement, je vais avoir 20 ans, on va reprendre nos activités annuelles (annuellement ennuyeuses). Et aprés ?

Il restera quoi de ces 2 mois, fait de doutes, de crises, de sourire et de vertiges ?

Il restera quoi de toutes ces questions sans réponses, ces espoirs déçus de ne pas avoir été formulés, ces idées mortes de ne pas avoir été chuchotées ...

Il restera quoi de tous ces gens, toutes ces vies croisées au détour d'une fête (et d'une tequila ...), au détour d'une journée à la plage sous la pluie, au détour d'une soirée d'anniversaire d'une jolie brune (au détour d'un film ...), au détour d'une cuite, au détour d'un été semblable et pourtant tellement différent des autres.

Pour l'instant, il y a l'impression qu'il manque quelque chose, qu'on m'a enlevé quelque chose ...
Pour l'instant, il y a les "et si ..." et les "pourquoi pas ?" ...
Pour l'instant, il y a les oscillations entre les espoirs les plus fous et le pessimisme le plus cynique.
Pour l'instant, il y a Alice au Pays des Emmerdes, qui ne sait plus vraiment si elle doit écouter le chat psycopathe ("Au cas où vous n'auriez pas remarquer, je n'ai pas toute ma tête ... " quel lucidité !) ou le chapelier fou ("un joyeux non-anniversaire" tiens, encore une histoire d'anniversaire ...). J'vais essayer de ne pas croiser de Reine, hein ... c'est mieux pour mon cou.

Posté par Naryomed à 11:10 - Avenir brumeux - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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